Le Frioul est une région de frontières.
Et ça se retrouve jusque dans l’assiette.
Dans les montagnes au nord, l’influence austro-hongroise est encore bien présente : plats réconfortants, fumaisons, pommes de terre, orge, soupes généreuses et cuisine pensée pour les hivers alpins.
Puis on redescend.
Autour de Pordenone et dans les plaines, l’influence vénitienne prend davantage de place. La polenta s’invite partout, les risotti (oui oui, avec un « i » s’il vous plait) aussi, et la cuisine devient plus tournée vers les produits de la terre et les grandes tablées.
Et puis il y a Trieste.
Trieste, c’est un peu l’élève qui ne rentre dans aucune case.
Port ouvert sur l’Adriatique, ancienne ville de l’Empire austro-hongrois, la ville mélange influences italiennes, slaves, autrichiennes et méditerranéennes.
On y trouve des poissons et fruits de mer… mais aussi une culture du café unique et des plats qui racontent toute cette histoire.